Un plombier Chauffagiste à SAINTE FLORINE

Nicolas VILLEPREUX
Plombier Chauffagiste

Un plombier-chauffagiste à Sainte-Florine

Le 1er avril dernier, Nicolas Villepreux, 36 ans, a repris l’entreprise de son beau père, José Garcia, installé jusqu’alors à Brassac. Une succession dans la continuité mais avec un changement d’adresse.

Comment s’est organisée cette reprise ?

J’ai travaillé dix ans comme salarié de cette entreprise et le but a toujours été que je reprenne l’affaire lorsque mon beau-père partirait à la retraite. C’est vrai qu’au départ, je n’avais pas imaginé devenir chef d’entreprise un jour. Mais j’étais investi et ça me plaisait bien aussi de gérer. Je ne me voyais pas aller travailler ailleurs de toutes les façons. Je m’occupais déjà de tout : les réunions de chantier, les devis… Mon statut a changé mais le travail, lui, reste le même.

Quelle a été la réaction des clients ?

Depuis un an ou deux, ils demandaient comment ça allait se passer. Ca les a rassurés de savoir que je reprenais l’affaire. Les gens n’aiment pas changer de plombier donc tout le monde est content. Même si je suis installé à Sainte-Florine, j’ai conservé le même numéro de téléphone pour que les clients ne soient pas perturbés.

Est-ce que vous avez apporté quelques changements tout de même ?

J’ai fait un stage de 3 jours à Clermont-Ferrand pour passer les qualifications RGE[1] en décembre 2014. Ca n’attire pas forcément de nouvelles personnes mais c’est vrai que les gens préfèrent qu’on l’ait parce qu’ils peuvent bénéficier d’avantages fiscaux.

Quelles interventions proposez-vous ?

Tous les services classiques : plomberie, sanitaires, chauffage, dépannage, ramonage, entretien de chaudière… Je peux aussi installer des appareils qui utilisent des énergies renouvelables. Je réalise beaucoup de rénovations de salles de bain, surtout chez les personnes âgées qui souhaitent transformer leurs baignoires en douches.

Comment voyez-vous la suite ?

Pour l’instant,  je n’envisage pas d’agrandir l’entreprise. J’aime travailler en autonomie. D’ici deux ou trois ans, j’aimerais bien avoir un local avec un atelier sur Sainte-Florine pour tout centraliser sur la même commune.